Publié par : MarieMag | 22 février 2012

Les conseils valise de Tata Mariette

Quand on part à l’aventure, mieux vaut s’informer ça et là plutôt que de s’armer d’orgueil. En vérité je vous te* le dis, Le guide du routard sera ton fil rouge, bible quasi-séculaire permettant à quiconque de palier aux impondérables. Moi, tata Mariette, je vais te donner 10 bidules totalement dispensables mais nécessaires à esquicher dans tes valises. Il n’y a pas de « mais, je suis un garçon », Mylène arrive très bien à jongler avec l’ambiguïté, pourquoi pas toi.
1- Des photos de famille, d’amis, de chevaux qui te rappellent pourquoi tu es là.

2- Un doudou. Oui un doudou. Quand tu auras fini de te marrer, tu réfléchiras deux secondes à la froideur d’un lit à 5000 kilomètres de chez ta mère.

3- Quelques livres, quitte à virer un de tes jeans en peau de Mammouth. Christie, Balzac et Salinger, ça fait culturé.

4- Les extraordinaires chauffe-mains/chauffe-pieds de Décathlon. 10 secondes de friction et tu contribues à la survie de tes extrémités.

5- Une multiprise française à associer à un adaptateur US. Et si, comme moi, tu te sens sot de ne pas y avoir pensé tout seul, sache seulement que nul n’est infaillible.

6- De petites denrées alimentaires. Pour ma part, j’ai misé sur un sachet de thé chocolat caramel Mariages frères, des bouillons cube or dégraissés et de la soupe déshydratée. Tu dois cependant déclarer le fromage à la douane. Et les légumes.

7- Les ultracools beurres corporels The Body Shop, un peu chers mais au rapport qualité-prix indéniable. A croire que la texture de ces crèmes a été commandée en cas de grand froid.

8- Une clé USB où seront regroupés tous tes scans de documents importants. A ne pas ranger dans ton sac d’ordinateur durant le voyage, évidemment.

9- Un baume nourrissant pour le cuir, à base de graisse de pseudo-phoque ou un imperméabilisant de cet acabit. Parce qu’au Canada, c’est pas la crotte du petit Zizi (check!) de Madame Mouffetard qui esquinte nos chaussures, mais l’Ostie de sel flanqué sur les trottoirs, Tabarnak.

10- Un verre rétractable. Oui oui. Le deuxième truc de dingue pour briser la glace en soirée, après la cigarette à clip : – « tu veux un verre ? » « -Pas la peine j’ai le mien. » – « quelle classe ! » Tu peux aussi laisser l’objet au fond de ton sac et ainsi, te faire offrir un godet par un aimable bucheron canadien. Ou une bucheronne.

*NB: Tu remarqueras, bon et noble français, mon usage quelque peu familier de la 2ème personne du singulier. Car au Québec, le tutoiement est un passage obligé durant l’imparable période d’adaptation. Dire « Tu » à un inconnu est vu comme un signe de respect. Le vouvoiement aura pour effet, au mieux de te ranger illico dans la catégorie « étranger », au pire d’offusquer ton interlocuteur par ta condescendance. Voilà qui est dit.

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Responses

  1. Sérieux le verre rétractable : je VEUX voir ca AB-SO-LU-MENT!

    • ben promis la prochaine fois qu’on se verra !

  2. THE verre rétractable you mean cousine !!

  3. coucou
    c’est genial de pouvoir discuter ainsi, c’est maman qui m’a donné ton adresse
    gros SMAC
    TATIE


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